19.01.2008

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podcast
 Jeanne Cherhal "Merci" , L'eau

15.01.2008

lui dire

08.01.2008

Dialogue musical

Cette chanson-dialogue d'Alex Beaupain, qui figure sur la B.O de Les Chansons d'amour, on pourrait en faire légitimement -et si on savait chanter, un duo avec M. sans les enjeux qu'il y a dans le film, juste un échanges d'arguments comme nous les aimons. Je vous laisse deviner quelle posture respective nous adopterions. Et puis, simplement, cette chanson est juste belle, subtilement écrite, et arrangée avec une mélancolie qui m'émeut.


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As-tu déjà  aimé, pour la beauté du geste?
As-tu déjà  croqué, la pomme à  pleine dents?
Pour la saveur du fruit, sa douceur et son zeste?
T'es-tu perdu souvent?

Oui j'ai déjà  aimé, pour la beauté du geste
Mais la pomme était dure, je m'y suis cassé les dents
Ces passions immatures, ces amours indigestes
M'ont écoeuré souvent

Mais les amours qui durent, font les amants exsangues
Et leurs baisers trop mûrs, vous pourrissent la langue

Les amours passagères, font de futiles fievres
Et leurs baisers trop verts, nous écorchent les lèvres
Car à  vouloir s'aimer pour la beauté du geste,
Le ver dans la pomme, nous glisse entre les dents
Il nous ronge le coeur, le cerveau et le reste
Nous vide lentement...

Mais lorsque on ose aimer, pour la beauté du geste
Ce ver dans la pomme, qui glisse entre les dents
Nous embaume le coeur, le cerveau et nous laisse
Un parfum dedans...

Les amours passagères, font les futiles efforts
Leurs caresses éphémères, nous fatigues le corps

Les amours qui durent, font les amants moins beaux
Leurs caresses à l'usure, ont raison de nos peaux...

Alex Beaupain, "La beauté du geste", sur Garçon d'honneur 

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26.11.2007

Page blanche

Je sèche, j'avance pas. J'ai beau lire, relire, tenter d'établir des ponts, je joue l'anti-productivisme. Un mal fou à démêler les écheveaux théoriques de mes lectures et à en tirer quelque chose de concret et d'un tant soit peu intelligent. Accepter de laisser décanter ou s'arracher les cheveux? Voilà le dilemme du jour.

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Une petite chanson pour s'occuper:


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Tchidikitatumé by Volo

 

 

20.11.2007

Grèves romantiques

Une petite chanson pour les "usagers" qui attendent leur train...plutôt que de trépigner, cultiver quelques fantasmes romantico-romanesques à l'égard de ses voisin(e)s

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Volo, Syndrome

 

Je me souviens d'un petit bar
Dans la gare de Poitiers
Au bistrot du départ
Ou celui de l'arrivée
Je me souviens que c'était le matin
Et qu'y avait un monde fou
Mais je sais plus ce que tu prenais comme train
Ni ce que je foutais dans le Poitou

C'était un jour de grève
Sans service minimum
T'appelais ça une prise d'otage
Et j'avais le syndrome de Stockholm

Je me souviens qu'une fois assise
Et bien que la Vienne soit loin de l'Euphrate
Que t'avais étiqueté toutes tes valises
A cause du plan vigipirate
Je me souviens que t'étais en provenance
Et moi à destination
Mais que le panneau de nos correspondances
Affichait que des annulations


Je me souviens, j'avoue, souvent,
Du silence qui avait précédé
La fin de l'annonce s'excusant
Pour la gêne occasionnée
Et je me souviens que, comme tu tenais
A ce que je respecte tes droits d'usagère
Dans une rame restée à quai,
On était montés en première


Je me souviens que t'étais belle
En conclusion de nos débats
Tout en soupirs de voyelles
Dans le wagon 6 de la voie A
Et je me souviens de toi nue
Et de moi priant contre ta peau
Pour que cette journée n'soit que le début
Du plus grand des mouvements sociaux


11.11.2007

Chanson pour Simon pour qui la chanson de Thomas Dutronc, les frites- bordel! est "positivement fantastique"


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Un autre extrait de l'album Comme un manouche sans guitare: "J'aime plus Paris"

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Un peu moins bien foutue que la précédente, mais pas mal 

 

Je me brûle

Tout luit tout brille mais rien ne brûle
Tout brille tout scintille mais rien ne se consume
C'est comme ça c'est ainsi tout s'envie
Tout a un prix tout se calcule
Tout brille tout scintille mais rien ne brûle
Même l'amour a un prix même le désir se calcule
Même quand on sait jouer des poings
Et beaucoup moins des virgules
Tu ne m'as peut-être pas compris tant pis je récapitule
Tout brille tout scintille même au crépuscule
Même l'envie parfois s'envie ça en devient ridicule
Bien sûr on peut en rire tout a un prix
Tout se ternit tout se dissimule
Tout brille tout luit mais rien ne brûle
Même quand il est plus de midi et même quand arrive la canicule
Même quand on fait de l'esprit et même quand on s'allume
J'avais sans doute rien compris
Alors tant pis je me crame je me brûle
Tout luit tout brille mais rien ne brûle
Tout brille tout scintille mais rien ne se consume

 

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BRULE, Miossec

Je m'enflamme et retombe 

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 Note pour l'avenir: moins de fougue, d'impulsivité et d'espoir. 

09.11.2007

Quitter

On aimerait partir avec le panache dramatique de Miossec dans Je m'en vais

Je m'en vais bien avant l'heure

Je m'en vais bien avant de te trahir

Je m'en vais avant que l'on ne se laisse aller

Je m'en vais avant que l'on ne puisse en rire

Je m'en vais en gardant toute ton odeur

Je m'en vais en te regardant dormir

Je m'en vais car l'on s'est vu voler

Je m'en vais avant que l'on ne puisse atterrir

Je m'en vais car l'on s'est tant aimé

Je m'en vais avant de te détruire

Je m'en vais pour que tu ne m'oublies jamais

Je m'en vais en te voyant sourire

Je m'en vais en croyant que tout est vrai

Je m'en vais avant de te découvrir

Je m'en vais bien avant de te décevoir

Je m'en vais bien avant de te trahir

Je n'ai aimé que toi

Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Je n'ai aimé que toi

Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Je m'en vais pour tout recommencer

Je m'en vais pour ne jamais m'assagir

Je m'en vais car tout est si léger

Je m'en vais en te regardant dormir

Je m'en vais pour ne jamais t'oublier

Je m'en vais sans même te l'écrire

Je m'en vais en croyant que tout est vrai

Je m'en vais bien avant de te découvrir

Je m'en vais pour ne jamais te décevoir

Je m'en vais bien avant de te trahir

Je m'en vais car l'on s'est vu voler

Je m'en vais avant que l'on ne puisse atterrir

Je m'en vais car l'on s'est tant aimé

Je m'en vais bien avant de te détruire

Je n'ai aimé que toi

Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Je n'ai aimé que toi

Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Et l'on se retrouve, face à un mur d'égoïsme et de silence, à envoyer un vulgaire mail et à lui mettre ses BD dans sa boîte aux lettres pour lui signifier que c'est fini et qu'on ne veut plus le voir.

Lui dire que à cause de (grâce à, plutôt)de ses absences et de son silence, on a rencontré quelqu'un dans les bras duquel on a compris combien l'on manquait de tendresse et d'attentions avec lui... On y pense, mais à quoi cela servirait? Pas de regret si ce n'est ne pas avoir compris plus tôt qu'il n'y avait pas de place pour moi dans sa vie, heureuse de ne pas s'être laissée ronger plus longtemps.

08.11.2007

Chansons pour les copains viandards


podcastLES FRITES BORDEL! Thomas Dutronc

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Voilà une chanson pour tous mes potes à qui j'impose mes goûts alimentaires de fille. (Sushis, bouffe asiat,bio et veggie...)

 

02.11.2007

Fleur bleue, fait ch...

L'amour en l'air

 

L’amour c’est plus lourd que l’air

Pas forcément nécessaire

Et parfois même ça rend idiot

L’amour c’est rudimentaire

Que les choses soient bien claires

On peut même y laisser sa peau

On peut même y laisser sa peau


L’amour c’est comme de la poussière

Qui vous glisse sur la peau

A-t-on fait le nécessaire

En avons-nous fait un peu trop


Est-ce que le plaisir de la chair

Ne vous rend pas parfois marteau

L’amour c’est une poudrière

Qui vous foudroie sans dire un mot


L’amour c’est plus lourd que l’air

Pas forcément nécessaire

Et parfois même ça rend idiot

L’amour c’est plus lourd que l’air

Que les choses soient bien claires

C’est comme une sorte de courant d’air

Il y a une porte qui claque en haut


L’amour aime parfois croiser le fer

L’amour peut aussi faire froid dans le dos

Un après midi dans une clairière

Soudain s’envolent les oiseaux

Ca vous tourne la tête sous les réverbères

Et ça vous ronge ça vous ronge la peau

L’amour vous fait mordre la terre

L’amour vous laisse sur le carreau

L’amour c’est plus lourd que l’air

Pas forcément nécessaire

Et parfois même ça rend idiot

L’amour c’est rudimentaire

Que les choses soient bien claires

On peut même y laisser sa peau

On peut même y laisser sa peau

 
 

Christophe Miossec sur L'étreinte

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